ANALYSIS MENTOR
Guy Moreno
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Guy MORENO, Fondateur de « MORENO INTERNATIONAL » (Avril 1965),
Société de Conseil de Direction Exécutive Search & Audit Humain & Organisation & Coaching & Gestion et développement de Carrière,
plus de 40 d’expérience…
Dernier article publié : LE BURN OUT C'EST QUOI ?

                                                                                  LE BURN OUT             

                                                                    (NOTES EXPRESS SEPTEMBRE 2016)

MEDECINE : 

Syndrome d’épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d’impuissance et de désespoir
En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/burn_out/10910385#6Sit83dxhI2Pf48J.99

LES SYMPTÔMES :

Le déni de maladie;

Le burn out est difficile à détecter car les personnes atteintes du syndrome se refusent à l’admettre. Même pour un médecin, il peut passer inaperçu. Les semaines, les mois et souvent les années s’enchaînent, jusqu’à ce qu’un jour, il ne soit trop tard. Le burn out les a grillées littéralement de l’intérieur. Une longue période d’arrêt maladie de plusieurs mois (et même d’années) commence alors.

Les symptômes physiques
Un état de fatigue extrême vous atteint de plein fouet en état de burn out. Vous ne parvenez plus à récupérer même après un week-end prolongé. Alors qu’auparavant, vous vous leviez aux aurores, enthousiaste à l’idée d’aller au bureau, désormais vous peinez à vous lever, car vous êtes en proie à des insomnies . Maladies psychosomatiques, troubles musculo-squelettiques, migraines, hypertension artérielle vous mènent la vie dure.

Les symptômes psychologiques :

Les symptômes émotionnels et mentaux se manifestent en premier. Dans un premier temps, vous exprimez vos émotions de manière excessive (crise de larmes incontrôlable, irritations, frustrations, colères…). La seconde phase se déroule comme si vous aviez dépensé vos réserves d’émotions. Vous devenez insensible à ce qui vous entoure. Vous avez un comportement addictif à l’alcool, la cigarette ou les médicaments. Vous avez le sentiment de ne plus y arriver, d’être incompétent dans votre travail. Un sentiment de dévalorisation vous envahit. D’ailleurs, vos performances ne sont plus jamais à la hauteur de ce qu’elles ont été. Des troubles de concentration, des comportements distraits ou indécis, des tics, signes d’agitation et une incapacité à se détendre ont également été observés.

Déshumanisation et cynisme :
Certaines de vos remarques, blessantes ou antipathiques, vont continuer de vous isoler. Un mal-être vous poursuit jusqu’au sein de votre famille.

  LES SIGNES D'ALERTE :

Stress professionnel et burn out

Il est important de différencier le stress professionnel du burn out. Le stress professionnel peut toucher chacun de nous mais le burn out atteindra ceux qui se donnent vraiment à fond dans leur travail. Il sera aussi caractérisé par des attitudes négatives à l’égard des confrères et collègues, ce qui n’est pas toujours le cas du stress professionnel.

Qui touche-t-il ?
Le burn out est très répandu dans les métiers où la réussite dépend des relations professionnelles (soignants, travailleurs sociaux, agents commerciaux…). On peut indifféremment aimer son métier ou ne pas le trouver satisfaisant. Les personnes en burn out sont toujours loyales, courageuses, impliquées dans leur travail. Elles ont toujours une image idéalisée d'elles-mêmes (dynamiques, hyper-compétentes). Si bien qu’elles perdent le lien avec elles-mêmes et ne voient pas venir la rupture. Pourtant, des modifications de comportement et des signes avant-coureurs peuvent donner l’alerte.

Signes avant-coureurs de modification du comportement
Depuis quelques temps, vous êtes le dernier à quitter votre travail. Vous faites des efforts soutenus et ininterrompus. Même en revenant chez vous, vous ne pouvez vous empêcher d’ouvrir des dossiers sur votre ordinateur portable. Votre vie professionnelle vous occupe tellement que vous oubliez des sorties avec votre fils, votre femme. Vous ne vous occupez plus de vous. Quelle a été cette dernière fois où vous avez fait du sport ?

Vous adoptez un profil de victime
De plus en plus souvent, vous vous plaignez de l’incompréhension et du manque de reconnaissance de vos chefs et collègues. Votre travail ne vous inspire plus que des frustrations et vous en devenez irritable. Vous n’êtes plus jamais drôle pour votre entourage. Même votre famille, épouse ou conjointe y passent : ils ne vous apportent aucun réconfort et ne vous comprennent pas ! Enfin, vous vous plaignez de fatigue permanente. Vous vous traînez. Vos émotions se manifestent sous la forme de crise de larmes, irritations et colères à la moindre détérioration des rapports professionnels.

Dans ce cas, il est urgent pour vous de retrouver une relation au travail plus saine. Pour cela, n'hésitez pas à prendre du recul avec l'aide d'un professionnel – médecin, psychologue… – pour vous extraire de cette spirale qui vous plonge dans un mal-être profond.

Il existe de nombreuses manifestations, physiques et psychiques, de survenue d'un burn-out. L'Express vous aide à repérer les premier symptômes.

Les chiffres sont alarmants. Dans une étude publiée en avril 2014, le Bureau international du travail rappellait que 2,2 millions de travailleurs dans le monde mouraient chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d'un accident ou d'une maladie professionnelle, soit 5000 personnes par jour. 

Le Burn-out n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle, souligne Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, dont l'Express avait publié en exclusivité les premiers résultats dans son dossier sur le syndrome d'épuisement professionnel (SEP). Pourtant, ce phénomène en augmentation constante depuis le début des années 1970, trouve son origine, "pour une part au moins, dans l'organisation même du travail", souligne le spécialiste. 

Des millions de salariés en danger donc, mais difficile néanmoins d'en dresser un profil type, tant les conditions de travail, d'organisation et de management varient d'un métier à un autre. Tant, également, "même si le SEP peut potentiellement toucher tout le monde, nous ne sommes pas tous à égalité face à ce risque: certains parviennent se protéger quand d'autres, à l'inverse, sont incapables de mettre à distance la sphère professionnelle qui va progressivement envahir la vie privée, jusque dans les rapports de couple", observe Jean-Claude Delgènes. Pour autant, ajoute-t-il, il existe un certain nombre de signes qui peuvent, qui doivent alerter le salarié - ou, à défaut, son entourage. 

Les manifestations physiques du burn out

Elles peuvent être extrêmement variées, allant du relativement bénin (crampes d'estomac) au risque vital, comme ce fut le cas pour Monique, 46 ans, secrétaire dans une organisation de congrès internationaux, victime d'un malaise cardiaque en 2009 et qui a été sauvée par... un médecin du travail présent sur place! 

Parmi les signes les plus précoces, les spécialistes notent surtout l'apparition de troubles du sommeil (insomnies de milieu ou de fin de nuit, difficultés d'endormissement...) qui conduisent en outre à la prise de somnifères. A quoi il faut ajouter des problèmes dermatologiques (allergies, psoriasis, démangeaisons), des douleurs diffuses ressemblant au syndrome de fatigue chronique ou plus localisées (lombalgies, cervicalgies, tendinites au coude ou à l'épaule), ou encore des céphalées, migraines, malaises ou vertiges. 

Les manifestations émotionnelles

Sentiment de découragement ou de tristesse, idées noires ou sentiment de persécution, voire angoisse envahissante: si les manifestations affectives qui précèdent le burn-out ne sont pas spécifiques en elles-mêmes, leur répétition et, surtout, leur accumulation "signe" en quelque sorte une situation à risques. Car "aujourd'hui, la toute-puissance du travail dévore le reste. L'époque où les temps sociaux s'articulaient est révolue, désormais ils s'entrelacent très étroitement jusqu'au former un continuum temporel. Un exemple: la moitié des cadres travaillent chez eux le week-end", observe Jean-Claude Delgènes 

Les manifestations cognitives

Le surinvestissement dans le travail n'est pas sans conséquences sur le fonctionnement même de notre cerveau. Trop sollicité de façon permanente, ce dernier peut en effet se mettre en état de "surchauffe", au point de provoquer des troubles de concentration et des pertes de mémoire. Comme pour Anne, enseignante dans le secondaire dans l'Ouest parisien, et qui arrivée en cours un beau matin "incapable de [se] souvenir quel était le sujet d'interrogation prévue pour [ses] élèves". D'où un véritable sentiment de panique, d'autant plus déstabilisant qu'il n'avait précédé "par aucun signe particulier". 

Or, avec en cas de baisse de la motivation, nombreux sont les salariés qui se mettent à "ruminer" professionnellement. Peu à peu, l'enthousiasme cède le pas à la désillusion, l'envie de bien faire à la résignation. Les professions de santé, en particulier, sont touchées par ce phénomène. Jusqu'à, parfois, l'abandon de poste pur et simple: "un travailleur qui a l'impression (souvent justifiée d'ailleurs) d'avoir tout donné à son entreprise vit nécessairement mal, voire très mal le manque de reconnaissance - surtout quand il se répète. De la frustration découle la déconsidération de soi-même, qui peut aller jusqu'au sentiment d'anéantissement. On conçoit, dès lors, qu'il ne se sente plus en état de retourner à son poste", note le directeur de Technologia, qui a par ailleurs lancé une pétition pour faire reconnaitre le burn out comme maladie professionnelle. 

Les manifestations comportementales

A mesure que la pression monte, les conséquences dans la vie quotidienne se font de plus en plus violemment sentir. Cela peut se traduire dans un premier temps par une espèce d'abandon interne (négligence vestimentaire...) et externe (négligence des activités de loisirs, sorties familiales etc.). Mais, font remarquer les spécialistes, cette attitude de retrait général débouche souvent sur un isolement social et un cynisme affiché. Progressivement, le salarié prend de la distance avec le monde qui l'entoure. Résultat : des conflits conjugaux et/ou familiaux répétés, des conduites dangereuses (prise de volant avec ivresse) et une consommation accrue de substances nocives, alcool, médicaments et cannabis notamment. 

Du plaisir à l'épuisement professionnel: 4 phases caractéristiques

Le cabinet Technologia a identifié quatre phases bien distinctes dans son étude sur le burn-out. Si ces phases peuvent varier d'un individu à un autre et à travers le temps, si elles dépendent pour partie du type de travail effectué et du mode de relation hiérarchique, elles n'en demeurent pas moins relativement constantes. 

Phase 1: le plaisir au travail 

Satisfaction professionnelle, implication forte, engagement constant, acceptation des aspects négatifs du travail et persévérance dans les tâches entreprises: c'est le temps où le salarié a le sentiment d'être justement récompensé des efforts qu'il entreprend. 

Phase 2: le sur engagement 

La motivation et la satisfaction restent fortes. Toutefois, la sphère du travail envahit progressivement tout le champ intérieur du salarié, qui accorde moins d'importance à ses besoins personnels, qu'il s'agisse de la pratique d'un sport, de sorties entre amis ou de loisirs réguliers. Le temps de travail dépasse allègrement les 50 heures hebdomadaires, ce dont commencent à se plaindre l'entourage et la famille. Quant aux signes de fatigue physique, ils sont ignorés - ou, à tout le moins, largement minimisés par le salarié. 

Phase 3: l'acharnement frénétique 

L'idée même de plaisir au travail s'efface progressivement devant l'accumulation de contraintes. De façon symétrique, l'anxiété grandit, l'estime de soi diminue peu à peu, et le salarié fait preuve de moins d'empathie que par le passé. Des signes négatifs apparaissent (critique du mangement, agressions verbales de collègues...), le caractère compulsif de sur-engagement devient évident, y compris dans la sphère privée. 

Phase 4: l'effondrement 

Dernière phase d'un long processus qui peut durer des mois, l'effondrement succède au "décrochage" semblable à celui que connait un avion durant un trou d'air. Le salarié "craque" littéralement, ayant perdu toute capacité d'initiative. Le cynisme peut alors céder le pas à la violence, y compris physique: des collègues, des usagers, des clients peuvent en faire les frais. 

Cet effondrement de la personnalité affecte toutes les dimensions du salarié: psychique, émotionnelle et physique. Celui-ci peut se traduire par une dépression majeure. Et le risque de passage à l'acte suicidaire n'est surtout pas à prendre à la légère.

Guy MORENO VOUS

Fondateur de MORENO INTERNATIONAL

CLINICIEN D'ENTREPRISE/COACH STRATEGIE RH

Bonjour Mon Cher Adrien, j'ai lu avec une attention toute particulière du fait de nos antécédents et nos relations d'"amitié.J'ai lu aussi l'ensemble des commentaires qu'a suscité votre article fort intéressant, documenté, bien théorisé, construit avec une relative distance eu égard à votre propre pratique professionnelle et qui témoigne d'un savoir-faire éminent... Cependant je voudrais vous apporter mon "vieil oeil de clinicien"(77 ans et un glaucome à chaque oeil, ce ne sera pas aussi évident mais j'ose toutefois soulever vos jeunes froncements de sourcils....) La Médecine définit le fameux "burn out" maladie des enfants gâtés de la modernité comme le "Syndrome d’épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d’impuissance et de désespoir"... Le syndrome d'épuisement, soit, lorsque l'on entend ce type de locution on se pose la question de savoir comment devaient fonctionner nos pères et ancêtres quand ils faisaient et jouaient aux "Misérables " de l'époque...Car j'ai vu au fil du temps, et à partir de ma génération le grand souci des jeunes parents s'inquiéter du travail que l'on donnait aux enfants , les matières à étudier, la lourdeur des devoirs à la maison, l'attention sur laquelle tout un chacun s'inquiétait qu'elle soit importante etc.. Aujourd'hui on "tirlipote" mais déjà depuis des décennies, c'était le cas, sur les futurs dos scolioses des enfants avec leur cartables lourds de 5 à 10 voire plus. Enfin je n'en suis pas mort pour ce qui me concerne et j'ai 77 ans... On parle "d'épuisement professionnel" , oui je veux bien que selon les individus et leur constitution, leur résistance et densité physique et psychique, leur qualités et capacités, voire leurs aptitudes puissent souffrir d'épuisement professionnel, mais puis-je ajouter au risque de fâcher beaucoup de monde que peut-être certains d'entre nous les humains devrions être plus capables de discernement et de maturité "affective" pour ne pas aller prendre des risques supérieurs à ceux que nous autorisent et nous permet notre NATURE. La pièce maîtresse du MOI ( EGO SUM), c'est pour vous et moi , donc par voie de conséquence pour tout un chacun des mortels que nous sommes, C'est L'AMOUR au sens biblique du terme( en Echo reçu, donc conséquemment Donné..)° soit la considération, l'estime, la reconnaissance, la confirmation de soi, la confiance, le sentiment d'appartenance... Tout ceci est la "nourriture" qui grandit et/ou affame le MOI et Mon image de MOI... S'il est vrai que que nous existons pour assouvir ces besoins qui nous permettent d'exister et d'Être, le corollaire est bien entendu la PEUR/la CRAINTE, /l'ANGOISSE de L’ÉCHEC... Ainsi fait nous marchons comme un seul Homme pour gagner de l'amour et ne pas rencontrer l'échec.... C'est vous dire combien la pression est grande, puissante pour les uns, incommensurables et surpuissante pour d'autres... Et cela vous l'avez depuis le démarrage de la conception dans le ventre de Maman quel que soit l'unité et/ou la conflictualité du couple parental.. Pour elle ou pour eux, quand vous arrivez, vous êtes la 7 eme merveille du monde, et vous ne pouvez que réussir, être le meilleur, pas le pire... Et nous en sommes à la 2 eme pression celle qui va vous conduire à mériter de cet amour et de cette espérance incarnée de vos géniteurs. et ça n'en finit pas de stade d'évolution en étape, enfant, ados, puis adulte... Mais s'il ya une pression aussi phénoménal. et difficilement évaluable en densité et en puissance pondérale personnelle telle que celle que nous venons de relater, il ya aussi celle de notre environnement personnel, social, professionnel, mais en comparaison moins fort que la pression personnelle que l'on se met et produit pour prétendre, devenir ou Être/Exister... Voilà une explication qui sous-tend la colère dont vous parlez... Cependant la colère émotion ou pas, née parce qu'induite en nous , comme l''inquiétude, et/ou la peur, et/ou l'anxiété, et/ou l'angoisse selon notre structure affective et la construction de notre personnalité, est une réaction , je ne vais pas dire toujours, pour ne pas vous braquer, mais la plupart du temps, trés intime et affective, qui est le résultat, non reconnu par et de nous-même, ce que vous appelez noblement le "déni" de notre impuissance à ÊTRE, exister comme nous l'estimons et/ou prétendons sinon que nous pensons mériter d'avoir été ou fait notre action... C'est là qu'apparaît le sentiment d'injustice et de souffrance qui fait que nous retournons la colère contre nous d'abord avant de la retourner contre les autres, et/ou l'environnement si celui-ci ne peut être maîtriser par nous...En fiat une exemple flagrant de ce type de comportement est celui de notre premier ministre... Qui ne fait que s'engueuler en croyant gueuler sur les autres qu'il ne parvient pas à maîtriser et à être audible et reconnu, et faire croire à sa force d'autorité... C'est la marque d'une totale faiblesse de personnalité, de vulnérabilité, de fragilité... je pourrais aller plus loin mais je voudrais ajouter moi qui fut un auditeur de structures humaines pendant 50 ans de ma vie que le burn-out est un signe plus avancé de la dépression, et que certes le milieu, l'environnement pro favorisent l'étincelle et allument le feu mais ils ne sont des facteurs déclenchant purement et simplement dont le déterminant est ailleurs et plus spécialement chez nous intimement, personnellement, dans notre "marbre"... J'ai vu ou lu dans les commentaires , qui sont écrits , mais pas que là, aussi que le travail, l'entreprise étaient responsables des suicides des humains ... Je trouve cela gratuit et facile car je fus accompagnateur, coach d'entreprises , de direction et d'équipes de direction que ce soit en PMI et/ou grosses structures et dans 99 % des cas les suicides étaient liés au mal être "congénital", et structurel de la personnalité des disparus.... Le travail et son environnement n'ont fait qu'être la scène sur laquelle le suicidé par son suicide existe... Il semble que ce dernier acte soi celui par lequel il rendait coupable ceux qu'il pensait ne pas l'estimer assez pour ce qu'il était... Ce peut paraître cynique ce que je je dis mais il faut aussi cesser de rendre le travail et l'entreprise , source d'épanouissement dure et difficile certes, mais non moins nécessaire à son statut et identité sociale, responsable et coupable de tous nos maux... Enfin je terminerai en disant que l'organisation (organigramme) de l'entreprise est manifestement délicate et complexe tant les Hommes en place remplissent leur fonction et mission plus comme ils la perçoivent que comme il est attendu qu'il l'exercent dans le respect de leur talents. C'est pourquoi les organisations se disloquent et se troublent dans leur fonctionnement. Et enfin s'il y avait de bons Mangers partout les problèmes seraient moindres... Merci . Pardonnez-moi de vous importuner.... GUY MORENO

édité le 22 Sep 2021 à 9h34.
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