ANALYSIS MENTOR
Guy Moreno
« Une Vision Clinique du monde des Humains et de L’entreprise »
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Guy MORENO, Fondateur de « MORENO INTERNATIONAL » (Avril 1965),
Société de Conseil de Direction Exécutive Search & Audit Humain & Organisation & Coaching & Gestion et développement de Carrière,
plus de 40 d’expérience…
Dernier article publié : Tome 2 :REVENU UNIVERSEL...RÊVE et/ou REALITE ??... ou QUAND l’UTOPIE…et L’ANGELISME CREENT DE VRAIES FAUSSES REVOLUTION !!

Les justifications  de l’idée et/ou du concept ;

Pour justifier la mise en place de ce REVENU UNIVERSEL on prétend de mauvais faux alibis et qui en plus n’ont aucune raison d’être, car c’est inventer encore des dépenses phénoménales de plusieurs milliards par an et qui ne résoudront pas le problème :Quels que soient les essais qui ont été fait , ils n’ont guère duré et ont été réfléchis autrement dans certains pays. Ce qui est dramatique c’est que des gens dont le niveau d’étude et d’instruction laisse supposer de l’intelligence et, en principe savent et/ou ont tous les économistes à portée de main pour soigner le chômage par exemple, et ils s’en vont chercher des subterfuge, des expédients, des remèdes encore plus inapplicables que ceux en place… Ainsi ils veulent :

Éradiquer la pauvreté :  Comment affirmer une pareille assertion ? De quelle pauvreté parle-on ? Je veux bien que l’on parle de « RÉDUIRE » un certain dénuement, « Compenser » par ce type d’indemnité  e manque de besoin alimentaire et matériel soit mais ERADIQUER la pauvreté ,c’est de la pure utopie et du fantasme facile pour idéalistes et individus immatures et peu responsables ! Car les hommes sont inégaux  dans leurs berceaux dès leur naissance,  parce que différents de nature, de condition, de culture, de milieu, de race, d’espèce , de capacité, de qualité et ce que j’oublie peut-être ! Mais à moins d’être Dieu et encore je veux bien voir il est impossible de faire et créer une égalité de nature entre 2 êtres et ce même dans une famille, car nous sommes tous  différents  les uns des autres. Je voudrais à cet effet mettre ce type pensée en perspective avec la Pyramide de Maslow (Wikipédia voir pièce jointe), au demeurant sympathique et humaine, mais qui ne peut s’identifier qu’à une indemnité ou prime ou allocation d’aide supplémentaire au même titre que d’autres existantes et qui au final ne recouvrent plus leur vraie légitimité et qui compliquent totalement le système comptable et fiscal sans régler la problématique initiale, celle l’éradication de la pauvreté…

Confère Pyramide des motivations de A. Maslow« La représentation de la hiérarchie des besoins sous la forme d'une pyramide a généré bon nombre de malentendus et, par là même, des critiques infondées. On trouve principalement parmi les méprises les plus répandues : 1) L'émergence soudaine des besoins ; 2)La satisfaction absolue des besoins. Autrement dit, cette représentation a véhiculé l'idée selon laquelle un besoin doit être satisfait à 100 % avant que le besoin suivant émerge. Maslow nuançait cette apparente fixité à deux égards. Il notait d'abord une progressivité dans le passage d'un échelon à un autre « comme si le citoyen moyen était satisfait à 85 % dans ses besoins physiologiques, à 70 % dans ses besoins de sécurité, à 50 % dans ses besoins d’amour, à 40 % dans ses besoins d’estime, et à 10 % dans ses besoins de réalisations. »1 Il remarquait ensuite une seconde progressivité dans l'apparition de l'échelon suivant : « Comme pour le concept d’émergence d’un nouveau besoin après satisfaction d’un besoin primaire, l’émergence n’est pas un phénomène soudain mais plutôt une émergence lente et graduelle à partir du néant. Par exemple, si le besoin primaire A est seulement satisfait à 10 %, alors le besoin B ne sera pas visible du tout. Pourtant, si le besoin A est satisfait à 25 %, le besoin B peut apparaître à 5 %, si le besoin A est satisfait à 75 % le besoin B peut apparaître complètement et ainsi de suite. »1 Ces deux nuances oubliées avec le temps accordent davantage de flexibilité à la théorie et permettent d'y intégrer certaines différences individuelles.

J’insiste sur le fait  tout humain qui se respecte répond à cette pyramide de besoins et de désirs également et que selon notre nature et culture, nos origines quelles qu’elles soient sans aucune distinction ni de jugement de valeur, ces 2 facteurs sont intimes à chacun d’entre nous.. Et le besoin de l’un ne sera pas ressenti avec la même densité, intensité, nécessité, réalité et autre que l’autre…De même pour le Désir, en apportant la nuance , au sens psychanalytique du terme, que le « rêve » est l’échec du désir et inversement.

Le besoin est une nécessité ressentie, d'ordre physique, social ou mental. La satisfaction ou non-satisfaction (manque) s'exprime à travers des sensations : la faim exprime le besoin de manger, la satiété signale le besoin satisfait ; la peur exprime le besoin de sécurité, le calme signale le besoin satisfait… Le besoin est une nécessité en cela que, s'il n'est pas satisfait, il bloque le processus de vie (besoins vitaux) ou de développement de l'individu (besoins sociaux, besoins mentaux…).

Le désir est exprimé par le cerveau inconscient sous forme d'une émotion qui en signale la présence et la satisfaction ou la non satisfaction (manque). Le désir peut s'exprimer et se définir – c'est en ce sens qu'il est conscient –, mais son origine est inconsciente, un peu plus élaborée que le besoin. Le désir serait une sorte de sublimation d'un besoin précisé, imagé, que l'on peut voir, imaginer, on en rêve, et c'est ce qui fait sa force. Par exemple, tout individu a besoin de survivre en cas d'attaque, par la contre-attaque ou la fuite (actions inconscientes ou instinctives). En revanche, vouloir posséder une moto est un désir. C'est une vision comportementaliste du besoin et du désir. »

- le développement de l’ère numérique qui aujourd’hui est loin d’être opérationnelle et aussi fructueuse que d’autres comme l’automatisation, le progrès des technologies nouvelles en plein essor comme l’énergie  atmosphérique, les nanotechnologies  comme manipulations de matériaux à l'échelle atomique et moléculaire. Autre exemple, Nanobiotix, société de nanomédecine spécialisée en radiothérapie La technologie a tout le potentiel pour permettre de contrôler l'information dans le monde en temps réel, un peu comme vous pouvez contrôler l'information à l'aide d'un appareil à écran tactile. Toutes les technologies qui n’ont pas finies de se développer dans les outils de communication, d’information… Dans le domaine industriel, la robotisation, l’automation des flux et des circuits, y compris dans le monde médical et la santé tant pour les équipements que l’hospitalisation à domicile , et le contrôle de la santé connectée entre médecins et patients,. Dans l’agro alimentaire et l’Agriculture de demain plus industrialisée qu’elle ne l’est. Sans oublier l’énergie atomique, nucléaire de 2 et 3 Emme génération, les Transport et la logistique, la Mer, les chantiers navals, la mécanique, l’automobile qui va de plus en plus se développer technologiquement et techniquement, l’électronique etc…

Mais bon Dieu c’est fou ce que nous avons comme pain sur la planche !, et nous pleurons en préparant comme nous l’avons fait depuis 50 années des supports d’aide, d’assistance  à l’ »individu comme si nous étions dans une économie assistée, communiste et socialiste… Au lieu de commencer à réfléchir sur la Formation pratique et professionnelle, Revoir et refonder l’EDUCATION NATIONALE dont la mission essentielle est de transmettre le savoir et non d’éduquer mission essentielle des parents, développer l’apprentissage dès 15 ans d’âge,, et l’alternance pour les Bac +2 ou 3 et imaginer une autre façon d’intégrer les jeunes ingénieurs  que l’on mettrait en pépinière et surtout ne pas oublier le statut des TPE, (Dont je fus président en Champagne Ardenne durant 5 ans) les PE puis les PMI qui sont celles qui n’ont les structures, ni souvent la maturité du management car  leurs patrons sont souvent d’anciens techniciens et ou ingénieurs qui ont choisi de créer leur entreprises mais sans avoir ni moyens ni outils pour être accompagnés efficacement On est en train de  penser à donner les » rhumatismes  mentaux et cérébraux » du désengagement et de la démotivation… Mais dans ces thinks tanks  et organisations publiques  on passe son temps à « enculer des mouches » et à croire que l’on est très généreux, et très humanistes !!! Balivernes…

On a désindustrialisé ou laissé faire comme tel… la France, depuis 1970 J’ai démarré+ ma vie de cadre et de chef d’entreprise à 28 ans… J’étais au MEDEF, à la CCI, au CJD, au patronat chrétien, j’ai participé à la création d’ETHIC (entreprise, industrielle et commerciale) avec Yvon Gattaz, père de Gattaz du MEDEF , je faisais de du développement stratégique des RH et recrutait Cadres moyens et supérieurs et CEO, eh bien déjà au début de ma carrière, les chefs d’entreprise et moi nous plaignions du coût du travail des charges lourdes, d’une fiscalité mal adaptée.. Déjà à l’époque on me demandait de recruter des cadres dont l’âge ne devait pas être supérieur à  30/35ans.. C’est dire si l’âge des hommes et des femmes dans l’entreprise à la peau dure. Quand on recrute des générations d’hommes et femmes de 35 ans , à un moment ou l’autre ils partent tous en même temps à la retraite, et les entreprises se vident de leur savoirs et savoir-faire et mémoires…

J’ai connu  au moins 7 crises la première celle de la sidérurgie en 70/73, puis tout de suite en suivant le bâtiment et TP, puis ensuite le Textile, puis encore la Mécanique et machines outil ( nous étions les premiers dans ce métier), puis l’automobile, puis le monde de la santé, puis la chimie, puis l’agroalimentaire etc.  Il est rare le secteur qui n’a pas été touché lourdement et nous étions dans certains de ces secteurs parmi les tous premiers, j’oubliais l’informatique et la téléphonie… C’est fou tout ce que nous avons  perdu en puissance industrielle nationalement, européenne ment, et mondialement.. Nous nous sommes empanaché pour laisser de côté l’aspect manufacturage et production industriels au profit de nous introduire dans la recherche haute technologie et là encore on s’est fait damer le pion.. En plus nous avons laissé un capital humain sur la route avec les plans sociaux à tire larigot, un peu comme les Harkis d’Algérie…D’autant que beaucoup de ces hommes et femmes de l’industrie manufacturière  étaient des ouvriers plus ou moins spécialisés, mais pas assez opérationnel et adaptés aux entreprises qui elles avaient besoin de gens plus qualifiés… On n’a pas non plus , pardonnez-moi du peu gérer l’arrivée des ressources humaine femmes qui depuis 40ans se sont rendues autonomes, tant par le niveau d’études que par la prise d’emploi qualifié et de bon niveau. Le travail a éclaté, la famille aussi et tout cela complique notre tissu social qui ne s’est jamais réformé suffisamment pour être à la hauteur. De plus la législation  aidant  et les mouvements sociaux de tout acabit depuis 40 ans ont et/ou sont un système de contraintes et de tracasseries administratives et juridiques voire judicaires  qui afin de soutenir et protéger l’employé, l’ouvrier, le technicien et autre n’ont fait que compliquer lla capacité d’embauche et  ont aussi compliquer la débauche ce qui fait que tout chef d’entreprise , DRH  petit , moyen ou grand répugnent à recruter… Donc ils utilisent l’intérim, le cdd, et plutôt que d’embaucher même si l’on en a besoin on s’arrange des ressources en place.. Et comme j’ai recruter 50 ans de ma vie , et que mes enfants continuent de faire le métier je sais de quoi je parle. Il est vrai que le progrès technique et technologique high tech selon le forum éco mondial a évalué à 5 millions la perte d’emploi dans le monde. Mais il n’y a pas que des aspects liés à ces phénomènes d’évolution et de progrès technique et technologies , il y a aussi et surtout un plafond de verre psychologique et psychosociologique incommensurables qui pèsent sur les l’entreprise et les patrons qui constituent des freins qui durent depuis au moins 2 ou 3 générations. Alors que ces facteurs et ou paramètres sont tus, sont oubliés, sont diminués, sont occulté… Et ce sera encore dur car ce sont les consciences qui sont touchées…On parle aussi du Chômage de masse que l’on prétend vouloir réduire… Mais avec tout ce que je viens de vous développer c’est un travail de titan..

- vouloir réduire le chômage de masse… autre argument fallacieux  Faudrait-il redonner de la fluidité aux entrepreneurs et aux entreprises, desserrer l’étau fe la fiscalité, de la surprotection des individus au détriment du travail d’engagement du Chef d’entreprise… Il faudrait véritablement aimer le travail et l’entreprise, pas seulement le dire, alors que dans l’ action on réduit le temps de travail, l’état intervient dans toutes les sphères de la vie des entreprises et légifèrent au point de couper l’entreprise de sa réalité marché et/ou industrielle. Aimer l’entreprise c’est favoriser les mesures qui vont lui permettre de se développer. Pas le freiner.

L’état qui gère et dirige des entreprises  notamment des administrations avec des millions de salariés dont l’emploi est a vie et protégé,  lui-même est un très mauvais employeur car il joue aussi sur le dos de la société productrice et privée. II ne respecte pas toujours lui-même la législation qu’il met en œuvre, et nourrit les syndicats dans son sein en ayant laissé au fil du temps se créer des syndicats professionnels qui passent leur temps plus à se former syndicalement et à Paris que travailler dans leur entreprise… Et j’en sais aussi quelque chose car j’ai dû faire des bilans de gens qui s’étaient disqualifiés de leur expertise et qui n’avaient plus leur job sur le terrain. On peut en raconter des tonnes et des tonnes. Et l’on ne s’imagine le mal endémique que cela constitue sur le tissu social mal en point.On oublie que nous vivons sous un régime d’économie assistée, bien que les discours voudraient la voir libérale.. Mais depuis des lustres c’est le privé qui fait vivre le public et non l’inverse.. Le public se nourrit du monde privé, donc sur la bête qui n’en peut plus !!!!…. Tous les protagonistes de l’idée ou du concept projettent de belles rationalisations pour justifier la chose sans imaginer la plupart du temps , en tout cas de manière sûre et  crédibles et fiables, le financement  et les implications comptables et fiscales  réalistes que cela aurait sur la « gestion d’un pays et de son peuple… Le poids et la pression que cela opposerait au bon développement pérenne et efficace du pays et de l’Etat. Si l’idée est généreuse elle n’est pas sans risque de peser à court/moyen terme sur les impôts et la capacité d’endettement du pays… même à long terme..

Quels que soient les beaux calculs et les merveilleuses rationalisations/justifications, ce genre de concept ne peut en aucun cas enrayer le pauvreté, sauf peau de chagrin, car tout ne repose pas que sur l’aspect matériel et les premiers besoins alimentaires et sécuritaires des individus , des pays et des peuples de la planète. N’oublions pas l’impact de la culture des peuples, de la nature des peuples, de leur développement et de leur capacités en ressources… trop de belles idées s’échouent sur les frontons de la psychologie humaine… et les fameuse bonnes idées se transforment à terme en mauvaise bonnes idées. Ainsi donc : --Le revenu de base est censé faciliter le retour à l'emploi, car il est cumulable, et donc il ne serait pas pénalisant financièrement de retravailler lorsque l'on est au chômage. --à compenser la fragilisation de l'emploi salarié, du fait de la transformation numérique de l'économie ("uberisation" des emplois de service, robotisation, automatisation...); --à lutter contre la pauvreté et la précarité; à encourager la formation tout au long de la vie; à mieux partager le travail. --La création d'entreprise serait facilitée : "On stabilise les perspectives d'avenir des citoyens, qui seront plus enclins à prendre des risques car ils sauront que quoiqu'il arrive, s'ils ratent, ils trouveront un filet de sécurité", explique le philosophe Jean-Marc Ferry, défenseur du revenu universel.  --En permettant aux individus de mieux vivre les temps sans emploi, ou l'absence d'emploi stable, ses promoteurs en attendent aussi des bénéfices indirects, comme des économies sur les dépenses de santé (via la réduction des maladies psychologiques et le temps dégagé pour faire davantage de sport, notamment). --D'autres bénéfices sont difficilement quantifiables, car liés à une création de richesse immatérielle: le temps consacré au bénévolat, à la création de lien social, à l'éducation de ses enfants.  

C’est bien à lire ces raisons, mais il faudrait alors  compter sur des gens individuellement responsables, autonomes, matures  totalement, et à la fois individuellement et collectivement. Or ce n’est pas le cas généralement. Mais c’est inapplicable dans notre réalité quotidienne  ne serait-ce qu’en regardant notre façon de respecter tous nos engagements, nos responsabilités, nos paroles,…. Regardons la manière dont se gare un individu sur un parking qui prend 2 places au lieu d’une, celui et/ou celle qui se gare sur place d’handicapés, sur celui qui ne paye pas ses impôts, celui et/ou celle qui contrevient à la loi, au règlement perpétuellement et quotidiennement à commencer par ceux que nous dirigent…. Imaginons combien vont se satisfaire de ce pécule quel qu’en soit sa valeur pour ne pas chercher du travail, et/ou ne chercher que du complémentaire pour vivre… C’est un entretien de la paresse et l’anesthésie de l’initiative …. 

C’est de la pure spéculation intellectuelle et morale pour se faire plaisir  et pour se prendre pour S’t François d’Assise,  Ou autre, et surtout continuer de penser que l’Etat peut subvenir , mais l’état devrait s’occuper de faire son métier.

En outre on prétend la distribuer à des enfants et adolescents, alors que pardonnez-moi du peu, !  ces catégories de population fonctionnent déjà , et la plupart du temps à cause de l’éducation parentale, civique, morale, et l’éducation nationale aussi comme des enfants gâtés pourris… Exigence, tout, tout de suite !, et les parents donnent le ton, ! et si possible sans trop se casser le tronc !…Déjà que l’on d’entrepreneurs , ce sera encore pire demain !!! Comment ne pas s’intéresser aux vrais causes du mal qui sont d’abord le poids et la pression des lois quelles qu’elles soient et ce à tous les niveaux ? Comment faire pour libérer l’initiative personnelle, individuelle et collective et l’aider à se développer et donner libre cours à l’engagement perso et pro ?. Comment libérer l’entreprise et l’entrepreneur pour que les flux humains et financiers permettent une économie libre et aisée et fructueuse ?.. Comment choisir une fiscalité qui favorise l’engagement, le développement et la pérennité du capital et des ressources ?Ce qui est  paradoxal c’est que nous avons les réponses pour résoudre, mais que depuis des lustres nous ne mettons pas en œuvre !
 - le revenu universel donnerait plus de liberté,  certes , notamment celle de laisser à l’individu de choisir de prendre un travail seulement complémentaire, comme une ressource lui permettant d’accroître son niveau de vie, et/ou son pouvoir d’achat, mais à minima… Ce qui laisse supposer que le travail de complément, voire même au noir  et/ou la précarité ne sera pas plus éradiqué.. Car c’est compter sans la nature humaine.. Voire aussi de choisir  travail selon ma fantaisie… donc les sens de l’engagement et de l’investissement Bonjour les dégâts ! or je prétends et affirme que nous avons tous la liberté de choix.. Dire oui et/ou non tout un chacun le peut, même le plus désarmé, et le plus pauvre… S’il ne le fait c’est surtout et surtout une question de maturité et de personnalité !!!

- Il est facteur de l’égalité Humaine certes là aussi de tous en regard de la somme reçue, mais quelle égalité de chance, d’engagement, de sens de responsabilité… Chaque individu est différent et chacun ne dispose pas des mêmes ressources  dès l’origine… Par contre  que l’on travaille pour une égalité de tous devant la loi ? ok…

​-l’amélioration des conditions de travail plus humaines , mais là je ne vois pas en quoi,… On imagine même que cela réduirait l’exode rural et réduirait les inégalités régionales. Lorsque l’on imagine de tels arguments on peut se rendre compte de l’irresponsabilité devant  l’intérêt général des élus qui passent du temps à communiquer sur des thèmes généreux que personne n’a demandé ,ni penser, mais qu’eux pensent généreux, solidaires, fraternels  et déclenchent ainsi des frustrations futures.. C’est de la manipulation pure et simple car on fait croire aux électeurs qu’on traite de leurs problématiques pour qu’ils soient heureux,  alors que l’on ne traite pas du vrai problème, le chômage et la vrai pauvreté.. Ainsi on fait du vent et des tourniquets  en laissant croire que… sachant qu’ils ne seront jamais appliqués ou en tout cas pas de nos jours…  C’est l’art du Diable « à savoir que quand il n’a plus à faire, il tue les mouches avec sa queue » !!! Il paraît même que ça risque d’améliorer la flexibilité du travail, c’est sûrement vrai puisque on ne travaillera plus qu’en appoint de …. !!!! et en fait ce que cette disposition permet au salarié, elle l’impose à l’employeur… Je ne vous dit combien les gens vont subitement devenir amoureux du travail et de l’entreprise..

Je plains par contre l’entreprise pour trouver les ressources humaines dont elle aura besoin !!!Et faute d’être assuré d’un salaire de base suffisant, les salariés seront continuellement à la recherche d’une vacation, mission d’intérim, et seront aussi dans l’incapacité d’avoir un projet de vie solide et pérenne… Il s’ensuivra que la valeur travail sera minorée et piétinée…Mais cela va aussi entretenir  la possibilité de s’évader vers des activités de bénévolat, ou artistiques, ou philosophique, ou scientifiques….pour ceux et celles qui le souhaitent, d’autant que ça met en valeur des horaires réduits…

Généralités sur son expérimentation 

Certes le discours humaniste, c'est bien beau, mais qu'en est-il de la faisabilité? En Inde, l'idée est testée depuis 2011 sur 6000 personnes pauvres. Les résultats sont plutôt encourageants: meilleur accès aux soins, diminution des inégalités et même croissance: l'activité économique et le travail n'ont pas baissé, au contraire, précise le Guardian.

Du côté des pays développés, plusieurs expérimentations ont eu lieu dans les années 60 et 70. Notamment suite à la sortie du livre Capitalisme et liberté de l'économiste libéral Milton Friedman. Il y défendait notamment l'idée d'un "impôt négatif', fonctionnant un peu comme le revenu de base: si l'on n'a pas travaillé assez dans l'année, on reçoit une prime de l'Etat pour compenser. J’ai fait l’énumération des pays qui ont réfléchi sur la question, et qui pour certains ont testé, mais la complexité du concept, si humaniste et noble qu’il soit n’a pas toujours eu de pérennité…  

Richard Nixon proposa une mesure similaire. Par la suite, de 1968 à 1980, des expérimentations ont été menées aux Etats-Unis dans quatre villes, auprès de 7500 personnes. Entre 1974 et 1979, tous les habitants de deux villes canadiennes se sont vus attribués un revenu universel.

Suite à ces expérimentations, de nombreux économistes et chercheurs ont tenté d'analyser ces résultats. Les données canadiennes ont montré une augmentation de la santé moyenne des habitants. Aux Etats-Unis, on a remarqué que les personnes bénéficiaires ont eu tendance, en moyenne, à réduire le nombre d'heures travaillées.

Cela fait écho à l'une des principales critiques formulées à l'encontre du revenu universel: cette "prime à l'oisiveté" va inciter les citoyens à ne plus travailler. Si l'argument est recevable, les données américaines étaient finalement faussées sur le nombre d'heures travaillées. On remarqua également une faible diminution du nombre d'heures travaillées chez les mères de jeunes enfants et les adolescents encore à l'école, mais uniquement sur ces catégories socioprofessionnelles. La Finlande envisage de le tester à l’échelle du pays et Kevin Milligan, professeur d'économie à Vancouver, évoquait à propos de l'expérimentation finlandaise "une folie fiscale" dans Business Insider.

"Ils proposent un montant de 800 euros par personne, ce qui peut sembler bien, jusqu'à ce que l'on fasse le calcul et comprenne que cela demande de doubler les impôts existants pour financer ce programme (47 milliards d'euros par an dans cette hypothèse, ndlr)", précise-t-il. Autre problème, selon l'économiste: ce revenu universel remplacera les aides sociales actuellement en vigueur, mais permettra en plus "de donner de gros chèques à ceux qui n'en ont pas besoin".

C'est d'ailleurs sur la question du financement qu'on voit poindre les dissensions entre partisans du revenu universel de droite ou de gauche. Pour les libéraux, cela permet de simplifier le système d'aide sociale. De le supprimer, au moins en partie, donc. Objectif : diminuer le nombre de fonctionnaires (dont les salaires représentent 13% du PIB français, par exemple).

A gauche, on va plutôt évoquer des taxes à destination des plus riches ou des grandes entreprises, profitant justement de l'automatisation. "On peut imaginer une hausse de l'impôt sur le revenu, une harmonisation de la fiscalité, taxer les multinationales, notamment celles liées au secteur numérique", détaille Hugo Stephan, du Mouvement français pour un revenu de base. "On peut également imaginer fusionner le RSA et le revenu de base", précise-t-il, sans aller jusqu'à évoquer une suppression des retraites ou des allocations chômage. Mais tout cela n'est "pas fixé", car le mouvement se veut transpartisan et ne veut pas trancher sur des questions sensibles. Bref, Il m’apparaît clair que  ce concept aussi noble et généreux d’un point de vue humaniste, et se trouve  au centre des débats  aujourd’hui et d'ici quelques années et surtout pour de fausses bonnes raisons, même si on peut trouver sympathique l’idée… Mais elle témoigne du manque de résolution et de responsabilité de tous les gouvernants d’où qu’ils soient à s’empanacher et s’agiter encore dans des idées compliquées et créatrices de clivage et de déceptions, voire de frustrations…Il est navrant de constater que l’on cherche des idées impossibles qui finiront par se cumuler et s’ajouter  alors qu’il nous faudrait d’abord assainir ce qui existe et le refondre pour un équilibre juste et bon : en  conséquence, nul doute que l'union sacrée derrière cette utopie sera vite déchirée par ces "détails" financiers. J’oubliais de souligner que cette merveilleuse idée de R.U. ou revenu de base ne sera pas sans développer chez certains de ceux qui le recevront une tendance à l’oisiveté., et bien sûr comme on vient de le voir son financement. Car un tel revenu peut coûter cher , tout dépend aussi de son niveau mais il semble que l’on soit entyre 200 et 400€ pour les jeunes de 0 à 18 ans et  de 600 à 1200€ pour les autres….En fait tous les courants  de pensées quelle que soit leur sensibilité et couleur politique se sont penchés et/ou ont réfléchi à cela des altermondialistes aux libertariens. De ceux qui prônent la théorie marxiste à l’ultralibéralisme.. Les néolibéraux entendent simplifier le marché du travail et réduire el rôle de l’Etat. En France c’est le chômage de masse depuis 30 ans dans l’hexagone, la pauvreté qui augmente et/ou les systèmes de protection et minima sociaux qui ont atteint un niveau d’éclatement et de complexité indéniables(alloc fam.,  familles, RSA, ARS , PAJE,, Alloc. parent  isolé, alloc. Vieillesse, parent au foyer etc….), le système fiscal lourd et mal accepté…

L’idée fait son chemin et trouve ses partisans dans différents bords politiques. A gauche, on défend le principe d’une mesure de solidarité dédiée à une meilleure émancipation des individus, et à droite celui du moyen de faire des économies dans le maquis des allocations existantes. Tous se justifient  en s’appuyant sur le fait que la mesure permet de lutter plus efficacement contre la pauvreté, et la simplification de l’empilement des prestations sociales.

En conséquence idée généreuse et plus ou moins simple mais dont la mise en pratique est plutôt compliquée, et où les points à trancher sont légion.

Une idée à 325 milliards d’euros pour Marc de Basquiat , et   si on ditribue l’équivalent de 1000€ à 50 millions d’adultes français que le pays compte, selon l’économiste Jacques Bichot, il en coûterait au minimum 600 milliards par an à l’état… Ce qui imposerait de consacrer tout l’argent consacré aujourd’hui à notre protection sociale… y compris les assurances vieillesse, maladie, chômage…. Dont le montant s’élève à 579 milliards d’euros en 2014…Et il ajoute »le revenu universel est une idée généreuse mais comme toujours, le diable est dans les détails »…. Mais en France nous sommes incapables de procéder à des réformes d’une telle ampleur. Le chemin s’il est pavé de bonnes intentions, n’est toutefois pas pavé de roses... (écrit par GUY MORENO Clinicien...)

édité le 07 Oct 2016 à 18h50.
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