ANALYSIS MENTOR
Guy Moreno
« Une Vision Clinique du monde des Humains et de L’entreprise »
LE BENEVOLAT... LES ALEAS

« Bénévolat » est-ce un mot, un concept, une philosophie, un mode de vie, ou bien  est-il  si ample de signification et/ou signifiance  qu’il en devient flou et maladroitement décliné par tout un chacun ?

Chacun de nous  conjugue, décline, exerce, produit, acte, procède dans sa vie durant, chemin faisant une conduite, un mode d’action qui s’identifie à du bénévolat, quasiment à tout propos dans sa vie personnelle, sans le distinguer ainsi aussi distinctement , soit envers ses proches et familiers qui n’est cependant pas vu comme tel, mais plutôt comme un devoir naturel  et qui se fait d’ailleurs »instinctivement », soit aussi sociale et/ou professionnelle que l’on appelle « EXTRA PROFESSIONNELLE ».

S’il y n’y a aucun doute pour chacun de nous sur la nature désintéressée de l’acte bénévole, l’art et la manière de prodiguer, donner, offrir, distribuer, apporter son temps reste par contre fort attaché, associé et indissociablement « CLIPSE » viscéralement aux caractéristiques psycho-affectives et tempéramentales de chacun d’entre nous.

Conçu et baigné dans ce liquide « amniotique » des vertus chrétiennes et/ou judéo-chrétiennes telles que charité, fraternité, solidarité, don d’amitié, aide, assistance, générosité, partager nous portons en nous cette naturelle et instinctive main tendue de caresse et d’ »amour »…

Ainsi fait, nous développons, même parfois, bon gré, malgré nous, lorsque nous sommes nous-même, dans la précarité, la pauvreté, la détresse, la maladie handicapante des gestes, postures, comportements, attitudes de charité, et/ou aussi d’empathie, et/ou d’altruisme, et/ou de solidarité, et/ou de générosité, mais  avec le déni de se donner  bonne conscience, et/ou de pitié et/ou de mal supporter le MAL ou de ce que l’on suppose être le mal (toujours vis-à-vis de soi) nommée par nous injustice humaine…. pour la commodité… de sa conscience (mais non reconnue par nous)

Ainsi donc pour faire un peu de sémantique je regardais l’histoire du mot au sens étymologique et historique  et l’on voit que en 1282 ce mot est traduit pas « animé de dispositions favorables » (H. de Gauchi Gouv des Princes, Ars. 3527 f°4r° dans Gdf. Compl: Begnivole,benivole)

en 1370 5oresme, Eth., 232 dans Littré : Et ceulz qui veulent bien à autre en ceste  manière, l’en dit que il sont benivoles) ; emploi limité 1740 ( Ac : Bénévole… Il ne se dit qu’en badinant, et dans ces phrases, lecteur bénévole, Auditeur bénévole) ; 2. 1866 ( lar . 19: Bénévole. Volontaire, qui fait  quelque chose sans y être tenu, et parce qu’il le veut bien). Empr. au lat. benevolus «  bienveillant, dévoué » ( dep. Plaute,Asin., 66 dans TLL s. v., 1897,43).

Puis plus tard et plus près de nous, la définition se précise ainsi : « Le bénévole est celui qui exerce de son plein gré, sans toucher de rémunération au sens monétaire du terme, dans une action au service d'un tiers ou de la communauté.

le parlement européen dans sa résolution du 16 décembre 1983 lé définit ainsi ; « Le bénévole ou le volontaire est celui qui s'engage (notion d'engagement), de son plein gré (notion de liberté), de manière désintéressée (notion d'acte sans but lucratif), dans une action organisée (notion d'appartenance à un groupe, à une structure), au service de la communauté (notion d'intérêt commun) »

« Il s'agit d'un travail non obligatoire, socialement utile (amélioration de la qualité de vie, éducation, environnement, coopération), qui n'est pas payé (pour prévenir le travail au noir), qui ne doit pas remplacer mais compléter les structures traditionnelles d'emploi, et pour lequel une infrastructure devrait être créée pour permettre aux volontaires de mener à bien leurs activités » (Halba, 2003, p. 11) » Tels sont les points communs qu'on peut trouver dans ces deux notions en dehors évidemment des cercles amicaux ou familiaux, puisque les relations de type familial ou interpersonnel, voire conviviales entre amis, voisins, ne font pas partie du bénévolat.

 

Le bénévolat est l'engagement libre et gratuit de personnes qui agissent, pour d'autres. Et cet engagement bénévole reste manifestement un instrument de développement dans notre société. Il occupe une place spécifique dans la société civile, complémentaire et « non concurrentielle » au travail rémunéré. Il apporte sa contribution existante en tant qu’acteur de renouvellement, de complément de soutien et/ou d’innovation. Le bénévolat est donc un don de soi librement consenti et gratuit, et occupe une place spécifique dans la société civile, complémentaire et non concurrentielle au travail rémunéré.

Ainsi  le Conseil Economique et Social définit ce qu’il convient d’appeler les Principes Fondamentaux du Bénévolat :

La loi ne définit pas  le bénévolat et c'est ce qui explique sa particulière souplesse.

Cependant, le Conseil économique, social et environnemental a précisé ce concept en février 1993. Il donne une définition intéressante et généralement reprise du bénévole :

« Est bénévole toute personne qui s'engage librement pour mener une action non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et familial ».

Le bénévolat est donc un don de soi librement consenti et gratuit.

Le bénévole occupe une place spécifique dans la société civile, complémentaire et non concurrentielle au travail rémunéré. Il apporte sa contribution à des organismes existants, en tant qu'acteur de renouvellement, de complément de soutien ou d'innovation en respectant les principes fondamentaux suivants :

Le bénévolat est un choix volontaire prenant appui sur des motivations et des options personnelles, lesquelles sont très diverses : être utile à la société, défendre une juste cause, occuper son temps libre, avoir une vie sociale, acquérir une compétence, voire... compléter son curriculum vitae.

Le bénévolat doit être accessible à toute personne indépendamment du sexe, de l'âge, de la nationalité, de la race, des options philosophiques ou religieuses, ou encore de la condition physique, sociale ou matérielle.

Le bénévolat se réalise dans une approche éthique et humanitaire en respectant la dignité humaine.

Le bénévolat est attentif aux besoins dans la société et stimule la participation de la collectivité pour y répondre.

Le bénévolat favorise l'initiative, la créativité et l'esprit de responsabilité, ainsi que l'intégration et la participation sociale. On considère généralement que le bénévole fournit sa prestation sans être lié à la structure par aucune règle de durée, de fréquence …

On considère généralement que le bénévole fournit sa prestation sans être lié à la structure par aucune règle de durée, de fréquence …autre que les règles qui ont pu être éventuellement et  librement convenues par une convention d’ engagement réciproque.

 

Aussi, faut-il croire que ce sacré mot de « Bénévole » interpelle et pose des interrogations à tout le monde, et pas seulement en France mais au sein de notre continent européen qu’il a fait l’objet de débats divers un p)eu partout….ON a vu  aussi apparaître depuis quelques années, le terme « volontaire » qui apparaît de plus en plus souvent pour se substituer au terme « bénévole », certainement sous l’influence du terme anglais « volunteer ». Pourtant, ces deux termes ne sont pas équivalents. Quelle est l’histoire de ces deux mots ? Quelles sont les différences légales et d’usage ? Commençons par une petite plongée dans la langue latine …

« Bénévole », une moyen français « volontaire », qui lui-même vient du latin voluntarius. Voluntarius a d’ailleurs donné volontario en italien et voluntario en espagnol. Alors que le terme « bénévole » (du latin « benevolus », bienveillant, dévoué) est bien plus utilisé en France que « volontaire », il est donc bien seul en Europe face aux mots dérivant du latin « voluntarius ».

Nos amis belges ont d’ailleurs choisi d’inscrire le terme  «volontaire» dans la loi plutôt que le terme « bénévole », pour être cohérent avec le choix fait par l’Union Européenne. Dans sa décision du 27 novembre 2009 relative à l’Année européenne du volontariat pour la promotion de la citoyenneté active (2011), le Conseil Européen précise en effet :

Tenant compte des spécificités de la situation de chaque État membre et de toutes les formes de volontariat, les termes «activités de volontariat» font référence à tous les types d’activités de volontariat, formelles, non formelles ou informelles, qui sont exercées par des personnes de leur plein gré, de leurs propre choix et motivation et sans objectif de gain financier. Ces activités sont bénéfiques au volontaire, aux communautés et à la société dans son ensemble.» 

Cette prise de position du Conseil ne définit pas légalement le volontariat dans les États membres et constitue une simple orientation qui laisse le libre choix à chacun.

« Bénévole » : une définition d’usage

En France, il n’existe aucune définition légale du bénévole, ni du volontaire d’ailleurs. La définition communément admise est celle du Conseil Economique et Social : « est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial» (avis du 24 février 1993).

 Le volontariat n’est pas défini de manière générale dans la loi, ni le terme volontaire, mais les formes de volontariat sont définies par les textes de loi : par exemple le volontariat de solidarité internationale ou le volontariat de service civique.

En l’absence de définition commune de « volontaire », quelles différences pouvons-nous avancer ? La définition commune du bénévole met en avant non seulement le but de l’action « en direction d’autrui », mais aussi son cadre « en dehors de son temps professionnel et familial ». Lorsque nous nous référons à l’étymologie, voluntarius désigne une personne « qui agit librement ». C’est donc le principe même de l’action, celui de la volonté, qui importe, non son cadre. Un bénévole est ainsi un volontaire, puisqu’il s’engage librement pour une cause, mais le volontaire ne saurait se réduire au statut bénévole : un salarié qui décide de s’engager pour une association sur son temps de travail au travers d’un dispositif de mécénat de compétences est lui aussi un volontaire puisque c’est par volonté propre qu’il s’engage au profit d’une association particularité hexagonale face au « volontaire » européen.

N’en déplaise à nos amis d’outre-manche, la langue anglaise est certes très influente de nos temps, mais ce n’est pas volontaire qui vient de volunteer (bénévole en anglais), c’est l’inverse ! C’est en effet au 17ème siècle que volunteer apparaît, dérivant du mot en latin…

 

Le bénévolat est l'engagement libre et gratuit de personnes qui agissent, pour d'autres. Le bénévolat a souvent été proche de la notion de charité mise en œuvre par les dames de bonne société qui se penchaient sur les pauvres afin de les aider et c'était aussi une manière de racheter leurs péchés et de se ménager une place au ciel. Toutefois, cette action volontaire est une réaction face à la misère paysanne, aux abandons d'enfants et à l'insécurité des personnes âgées et malades

Etymologie : du latin benevolus, bonne volonté, venant de « bene »=bien, et « velle »= vouloir.

Le bénévolat désigne une activité de services envers autrui, de son plein gré et sans rémunération. Les actions de bénévolat, qui ne sont pas une simple adhésion, s'exercent en général dans le cadre d'une association, d'un syndicat ou d'une structure publique, éventuellement dans une entreprise privée à vocation sociale. Le bénévole donne ainsi de son temps libre à une action qui l'intéresse ou qu'il souhaite encourager.

Pour le Conseil économique et social (avis du 24 février 1993) "est bénévole toute personne qui s'engage librement pour mener une action non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et familial". Exemple d'activités réalisées sous forme de bénévolat : aide du public, visites à domicile, conseils juridiques, accompagnement scolaire, logistique, secrétariat, informatique, aide aux personnes malades, personnes âgées etc.

Le bénévolat se distingue du volontariat par un statut très informel et par l'absence de rémunération. Cependant le bénévole peut être dédommagé des frais liés à son activité (déplacement, hébergement, achat de matériel...).

Pour le calcul du PIB, en comptabilité nationale, le bénévolat fait partie des services non marchands. La valeur ajoutée de ces derniers, essentiellement composée des coûts de personnel, est insignifiante pour le bénévolat qui se trouve ainsi sous-estimé.

 

Il est aussi bon de se référer à cette synthèse d’un livre  dont l’auteur est E. JOVELIN , faite sur site Cairn.info, Bénévolat et Action Sociale/pensée Plurielle /2005/1 n)9  qui développe ce qui suit ;

« Le bénévolat a souvent  été proche de la notion de charité mise en œuvre par les dames de bonne société qui se penchaient sur les pauvres afin de les aider et c'était aussi une manière de racheter leurs péchés et de se ménager une place au ciel. Toutefois, cette action volontaire est une réaction face à la misère paysanne, aux abandons d'enfants et à l'insécurité des personnes âgées et malades.

C'est au XIXe siècle que les groupements charitables, gérés essentiellement par les ordres religieux, se développent. C'est la loi de 1901 qui met en avant la notion de bénévolat. Lorsqu'on arrive à la première moitié du XXe siècle, le bénévolat s'exerce essentiellement dans le domaine social et se professionnalise. A partir de la Seconde Guerre mondiale, le bénévolat sera contesté. Ferrand-Bechmann ( 1992) précise qu'à cette époque le bénévolat est une action discrétionnaire et conservatrice fort loin de ce que le mouvement ouvrier avait pu définir comme étant la solidarité. Cette action bénévole était également normalisatrice et sa dimension chrétienne était rejetée par une partie du mouvement laïc. En fait au XXe siècle est revendiqué « un bénévolat militant ».

Lorsqu'on arrive aux années 1950, on va assister à une nouvelle forme d'action de solidarité qui utilise les médias pour faire pression sur les pouvoirs publics et pour mobiliser la générosité. C'est le cas de l'Abbé Pierre (Emmaüs en 1949). En 1957, le père Joseph Wrésinski lance le mouvement Aide à Toute Détresse (ATD), qui s'internationalise et devient par la suite ATD-Quart Monde.

Les années 70 sont marquées par le procès de l'Etat-providence et celui du bénévolat. Les associations sont dirigées par des bénévoles et gérées par des salariés. C'est la période où les bénévoles sont accusés d'être tueurs d'emplois, car si le secteur associatif permet de créer des emplois rémunérés, les bénévoles prennent les emplois des salariés.

Au début des années 1990 les associations accomplissent les tâches que les institutions privées ou publiques ne remplissent pas ou plus pour des raisons de rentabilité économique ou parce que les moyens dont elles disposent sont inadaptés.

Aujourd'hui, apparaissent de nouveaux acteurs bénévoles, qui cherchent une utilité sociale. Grâce à cette activité bénévole, certains essayent de conquérir une identité, ils veulent être des citoyens actifs aux multiples fonctions..-P. Fragnière [8][8]FRAGNIÈRE, J.-P., Bénévoles et professionnels dans l'action… pense que les bénévoles ont des fonctions :

  • de suppléance, parce qu'ils prennent en charge les besoins non assumés par les pouvoirs publics ;
  • d'intégration, parce qu'ils participent à l'intégration des personnes en difficulté, là où les services sont trop limités ou inadéquats ;
  • d'anticipation, parce qu'ils précè²dent quelquefois l'intervention publique avec l'intention de stimuler la création de services et de suggérer des modalités d'organisation ;
  • de recherche et d'expérimentation, lorsqu'il s'agit d'éprouver de nouveaux modèles d'intervention pour répondre à des besoins nouveaux ;
  • d'humanisation, lorsque le bénévolat se donne pour tâche d'assurer la solidarité.

Mais, on peut aussi lui donner un rôle d'animation qui génère du lien social, de représentation par le statut reconnu qu'il apporte, de participation à la vie sociale, de contre-pouvoir lorsqu'il se veut créateur de sens et de formation à la démocratie, lorsque la méthode associative est respectée.

Enfin, comme on peut le voir bénévolat et travail restent pour autant très liés l'un à l'autre, tant par la valeur que par l'action générée ….. »

 

Après ce  texte de réflexion et de quête documentaire sur  la définition, de ce terme « Bénévole »,  j’ai repris certains corps de phrases  comme «  est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial» (avis du 24 février 1993). « Le bénévole donne ainsi de son temps libre à une action qui l'intéresse ou qu'il souhaite encourager » . «  On considère généralement que le bénévole fournit sa prestation sans être lié à la structure par aucune règle de durée, de fréquence »  qui constituent des points de friction entre de nombreux interlocuteurs et moi et qui peuvent aller jusqu’à la rupture relationnelle, du fait  que beaucoup d’entre nous, sinon la plupart défendent, prétendent et (se) revendiquent (de) l’idée qu’être bénévole est tellement la preuve incontestable et inéluctable de leur dévouement, don de soi à un objet(but) et/ou une cause, leur présence l’attestant, ils peuvent donc s’investir à leur guise et pour leur seul confort personnel…

Le fait d’être membre d’une association dont la ressource est de s’appuyer sur le bénévolat de ses adhérents, soit sur le bon vouloir et la disponibilité utile et nécessaire et de n’avoir pas de liens légaux et/ou administratifs comme le salariat, avec le membre ajoute de la confusion  d’efficacité fonctionnelle et organisationnelle.  S’y rajoute aussi le défaut d’organigramme factuel, le parti pris  que l’on est là pour ce fameux « plaisir » d’une identité personnelle valorisée de l’effort , et que l’on doit « s’éclater » loin quelques instants de la « domesticité de sa retraite, et que l’on peut se permettre,  puisque l’on donne de son temps « précieux » certes, la liberté et la geste d’indépendance qu’on ne s’autorisait pas et/ou que l’on ne pouvait pas s’autoriser… par ailleurs…

Cette liberté d’action, de soi revendiquée, parce que bénévole aujourd’hui, est à l’identique de cette « immature révolte » de l’impétrant lorsqu’il et/ou elle était salarié (e) et qu’il en avait assez de devoir rendre compte de ce qu’il faisait à sa hiérarchie, manifestant ainsi pour son autonomie et/ou son indépendance…

Et suit ainsi tout une série de réflexion « hors sol et hors sujet » du genre » nous ne sommes pas dans une entreprise », ou encore plus ridicule « tu mélanges l’association et l’entreprise, et ici on n’est pas là pour gagner de l’argent, tu t’adresses à des bénévoles »  et/ou « je n’ai pas que cette activité-là, j’ai aussi d’autres occupations ou intérêts et ma disponibilité ici est comptée… »

Que dire et que faire devant cette argumentation souvent péremptoire et autoritaire quand on ne vous dit pas aussi de temps à autre avec une phrase cinglante «  mais qu’est-ce tu fxxx ici alors ! ».

Tout ce que j’écris fait partie d’un vécu au sein d’associations ou d’organisations dont je fus membre et/ou aussi administrateur, et même président avec des hommes et des femmes  dont la moyenne d’âge n’est guère 20 ans , ni même 40 et qui se pensent raisonnables, posés, sages de leur expérience de la vie…. et ce n’est hélas  très souvent pas le cas !!!

Comment alors oublier, occulter, s’exonérer de sa responsabilité d’engagement et d’investissement personnels ? Comment nier, pour son supposé confort perso, que l’on fait partie d’une organisation, d’un groupe humain et que l’on se doit naturellement, manifestement, d’office même, aide, assistance, solidarité, fraternité, respect de la liberté de l’autre, et tant de sentiment faciles édictés par tous la main sur le cœur, que l’on ne met pas en pratique en réalité pour soi et pour les siens ?

En écrivant ce texte j’ai voulu montrer qu’il était difficile  de lire et vivre  le bénévolat dont la « colonne vertébrale » est le don de soi, du temps consacré à…, du partage avec… donc aussi une « ENGAGEMENT PERSONNEL FORT » et que notre responsabilité et  le sens de la responsabilité nous conduit à comprendre et entendre les devoirs qui sont les nôtres envers l’organisation à laquelle nous appartenons, nos collègues bénévoles comme nous, et enfin ceux que nous servons, les bénéficiaires.

Cela peut-il être et/ou paraître idéaliste, utopique, exagéré aussi, mais c’est  ce qu’il faut entendre !! Nous sommes les acteurs engagés créateurs d’un lien social….. (rédigé par Guy MORENO ce 2/11/2019)

Catégorie : Reflexion édité le 02 Nov 2019 à 5h09.
Vos Commentaires
Ajouter un commentaire





Je confirme ne pas être un robot

2013 - Analysis Mentor - Guy Moreno - contact - site développé par Gamezity Dev - Créer une entreprise